Saint-Denis, cimetière des Rois

Forum consacré aux tombeaux royaux de la basilique de Saint-Denis
 
PortailPortail  AccueilAccueil  RechercherRechercher  FAQFAQ  MembresMembres  GroupesGroupes  Connexion  S'enregistrerS'enregistrer  CalendrierCalendrier  

Partagez | 
 

 Le tombeau de Charles VI et d'Isabeau de Bavière (1424-1429)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Alexandre Lenoir



Messages : 186
Date d'inscription : 25/03/2011
Age : 49
Localisation : Musée des Monuments français ... à Paris

MessageSujet: Le tombeau de Charles VI et d'Isabeau de Bavière (1424-1429)   Ven 13 Mai - 21:55

.
Le tombeau de Charles VI et d'Isabeau de Bavière (1424-1429)


Le tombeau (simplifié) de Charles VI et d'Isabeau de Bavière, état actuel

Le roi Charles VI (+1422) et son épouse Isabeau de Bavière (+1435), ainsi que le premier dauphin Charles (+1386) furent tous trois enterrés dans la chapelle palatine de Charles V (chapelle Saint Jean-Baptiste). Le roi et la reine ont reçu un tombeau imposant, de facture traditionnelle avec un gros socle très orné de colonnettes et de pleurants. Les deux gisants sont commandés par Isabeau en 1424 et achevés en 1429 par le sculpteur Pierre de Thoiry. Pour le dauphin, une plaque de bronze ornée avec une épitaphe était à côté de la sépulture du chambellan de Charles V, Bureau de Rivière.


Le tombeau de Charles VI et d'Isabeau de Bavière, état d'origine (collection Gaignière, © BNF)
On remarquera que cette représentation du tombeau remonte au XVII° s., mais que dès
cette époque il manquait des pleurants ou enfants royaux, ainsi que les sceptres et mains de justice
(disparus à une époque indéterminée)
Pour l'essentiel, le tombeau est toutefois assez intact (dais, colonnes, inscriptions etc...)

Le gisant du roi se distingue par une expression de folie inquiète et distante, empreinte d’une grande tristesse, qui contraste avec le visage serein d’Isabeau. Par sa grande sensibilité, la réalisation de ces deux portraits royaux en fait deux grands chefs d’œuvre de cette époque. Comme il était d’usage chez les Valois, Charles VI porte le sceptre et la main de justice.


Gisants de Charles VI et d'Isabeau de Bavière
© Ciccione

Sans doute Pierre de Thoiry est-il ce « Pierre de Tury » qui réalisa, à peine Charles VI mort, la statue du défunt roi dans la Grand salle du palais de la Cité, à la suite de celles des précédents rois de France (la salle et les statues juchées en haut des colonnes ont brûlé lors du grand incendie du palais en 1618; la dernière statue était celle d’Henri III )

Ayant hérité à la mort de Charles V du plus puissant royaume d’Occident (1380), le règne de Charles VI avait bien commencé et de l’avis des historiens, le personnage était assez remarquable.
La tragédie de son règne – le plus catastrophique de l’histoire - n’en est que plus shakespearienne.
Devenu fou, Charles VI est le spectateur inconscient et passif de la guerre civile qui éclate entre Armagnacs et Bourguignons, entre la famille de son frère Louis d’Orléans et celle de son cousin Jean sans Peur duc de Bourgogne.
Puis survient l’invasion étrangère. Henri V, roi d’Angleterre, profite de la folie du roi de France et de l’anarchie du royaume des lys pour l'envahir.
Après l’écrasement de l’armée royale française à Azincourt (1415), les Anglais occupent tout le pays au Nord de la Loire. Sous pression bourguignonne, la reine Isabeau de Bavière signe le désastreux traité de Troyes qui fait d’Henri V, roi d’Angleterre, le futur successeur de Charles VI et déshérite le véritable héritier, le dauphin Charles (futur roi Charles VII ). La France était en passe de devenir anglaise… et le serait devenue sans la miraculeuse intervention de Jeanne d’Arc (1429), sept ans après la mort de Charles VI.

C’est à l’hôtel Saint-Pol, à Paris, que Charles VI rendit son dernier souffle le 21 octobre 1422.
Le 9 novembre, le cortège funèbre se forma dans la cour de l’hôtel Saint-Pol, « devant la porte devers les Célestins », pour gagner Notre-Dame en passant devant l’église Saint-Paul « en la grant rue Saint-Antoine ». La procession, présidée par le duc de Bedford, chef des troupes d’occupation, et l’évêque de Paris, prit le lendemain la direction de Saint-Denis où le roi fut inhumé. Pour ne pas figurer derrière l’Anglais, les ducs de Bourgogne et de Bretagne ne vinrent pas aux obsèques.


L'effigie de Charles VI © BNF
Comme l’ont souligné de nombreux historiens, la mort de Charles VI a marqué un tournant dans la pratique funéraire des rois de France. Nous savons que son cadavre a été éviscéré afin de permettre une meilleure conservation du corps : «… son corps vuide des entrailles et rempli d’épices et d’herbes… »
Après l’embaumement, la dépouille du monarque fut exposée et veillée pendant près de trois semaines.
La nouveauté ne provient pas de l’éviscération, systématique sur les corps royaux depuis la fin du XIII° s., mais de la durée de l’exposition de la dépouille. Pour remédier aux effets du temps, et pour la première fois en France, une effigie funèbre, représentant le roi, réalisée d’après le masque mortuaire, vêtue et parée des attributs royaux, fut utilisée. Placée sur le cercueil, elle permit au cérémonial funéraire de durer plus de 20 jours. C’était un mannequin soigneusement réalisé par un artiste. D’après le moulage pris aussitôt après la mort de Charles, il avait fait un masque de cuir bouilli, d’une ressemblance exacte. Sur la tête fut mis « du poil au plus près de la chevelure » que portait le roi. Le mannequin était vêtu du costume royal, manteau d’hermine et souliers de velours bleu à fleurs de lys d’or. Les mains recouvertes de gants blancs brodés portaient le sceptre et la main de justice. Une couronne était posée sur la tête.
Le masque de cuir bouilli ainsi que le masque mortuaire ont servi de sources d’inspiration à Pierre de Thoiry pour sculpter le visage de Charles VI. La folie semble avoir poursuivi le roi jusqu’au trépas, car l’on retrouve dans son masque mortuaire une expression d’égarement marquée dans le pli amer de la bouche et les traits tirés du visage

Visage du roi fou, posthume,
défiguré par les crises de délire.
Il a été inspiré par le masque mortuaire
et la tête de cuir bouilli.
Le nez, cassé à la Révolution, a été
remplacé par un nez inadapté.

Pourtant, au début de son règne, Charles VI était un
beau et vaillant jeune homme, aimé de ses sujets.
(Statue de la Grande salle du palais du duc Jean de Berry
actuel palais de justice).
Le beau visage du roi de France au début
d'un règne qui s'annonçait heureux.
Quel contraste avec le masque du gisant,
portrait d'un roi âgé et malade... !


Visage du gisant de la reine Isabeau,
à la fin du long règne...
Le nez, cassé, a été remplacé au XIX° siècle,
... sans talent.


Statue en pied de la jeune reine Isabeau, au début du règne
(Statue de la Grande salle du palais du duc Jean de Berry
actuel palais de justice).
Isabeau, peu après son couronnement.
Les contemporains insistent sur la
beauté et la grâce de la jeune reine.
La face de son gisant, elle, ne représente plus qu'une
femme, usée par la vie et la tragédie politique...

Autre innovation, le corps reste entier et le cœur, pour la première fois, n’en sera pas extrait. On est sûr qu’aucun monument de cœur n’a été construit ni commandé (malgré une affirmation du XVII°s., infondée, d’une inhumation aux Célestins). Rédigé au mois de janvier 1393, le testament du roi semble indiquer le souhait de reposer « entier » dans la nécropole dionysienne. Le monument de corps sert donc aussi de monument de cœur et d’entrailles, pour un corps gardant son intégrité.


Le somptueux monument fut cassé et démantelé au mois d’août 1793. Le caveau fut enfoncé et les cercueils éventrés pour y trouver des objets précieux. Ce n’est toutefois que le jeudi 17 octobre 1793 que les corps furent profanés. On extrait des cercueils des « ossements desséchés ». Ils furent jetés à la fosse commune au Nord du transept. Le rapport de Dom Poirier ajoute : « On mit en pièces et en morceaux leurs belles statues de marbre, et on pilla ce qui pouvait être précieux dans leurs cercueils. »
On peut se demander s’il n’y a pas là une confusion. Certes, le tombeau, lui, a bien été détruit. Mais les gisants, eux, n’ont souffert que superficiellement (couronnes et nez cassés...) Alexandre Lenoir a pu les sauver. Ou Dom Druon a confondu les gisants et les pleurants… ou il a confondu avec les gisants de Charles VII et de Marie d’Anjou qui, eux, ont bien été brisés.


La "chapelle des Charles - état actuel
Au fond, le tombeau de Charles VI et d'Isabeau de Bavière

Dans la 1° moitié du XIX°s. les architectes Debret et Violet-le-Duc ont restauré les gisants et le second a tenté une restitution ultra-minimaliste : un socle très simple, les gisants reposant sur une dalle de marbre noire. Il n’y a plus ni dais, ni animaux aux pieds des gisants, ni cortège de petits personnages autour du socle, ni colonnettes.
On est loin de la splendeur d'antan...

.


Dernière édition par Alexandre Lenoir le Mer 18 Mai - 13:38, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Suger



Messages : 10
Date d'inscription : 30/03/2011
Age : 35
Localisation : Hong Kong

MessageSujet: Re: Le tombeau de Charles VI et d'Isabeau de Bavière (1424-1429)   Dim 15 Mai - 11:34

Les parties inférieures des nezs des deux gisants, certes vues de loin, présentent sur la toute première photo un meilleur aspect, plus proportionnées et en continuité avec les parties supérieures respectives.

Y a-t-il eu restauration depuis l'époque des photos en noir et blanc présentées plus bas dans le sujet ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Alexandre Lenoir



Messages : 186
Date d'inscription : 25/03/2011
Age : 49
Localisation : Musée des Monuments français ... à Paris

MessageSujet: Re: Le tombeau de Charles VI et d'Isabeau de Bavière (1424-1429)   Dim 15 Mai - 15:36

En effet, monsieur l'abbé !

Il y a bien eu des restaurations depuis les années 1960.
Mais très modérées puisqu'elles n'ont porté que sur la couronne de Charles VI.

On le voit d'ailleurs très bien sur le 1° cliché, en haut de ce post, juste sous le titre.
Regardez bien les gisants de Charles et d'Isabeau ; on aperçoit la couronne du Roi, intacte.

Et on s'est limité à cela.
Je crois qu'il y a d'autres vestiges du tombeau au département des sculptures du Musée du Louvre. Je vous le reconfirmerai bientôt.

Car il va falloir faire le point sur les fragments des tombeaux de Saint-Denis qui s'y trouvent.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
SAINT ELOI



Messages : 1355
Date d'inscription : 04/04/2011
Age : 46
Localisation : solre-sur sambre belgique

MessageSujet: Re: Le tombeau de Charles VI et d'Isabeau de Bavière (1424-1429)   Mar 14 Juin - 21:36


bonsoir
En faisant une recherche sur RMN je suis tombé sur un fragment que le musée du Louvre conserve et qui provient du tombeau de Charles VI en voici la photos et la notice de RMN




N° d’inventaire :
RF1242a;RF1242b
Fonds :
Sculptures
Titre :
Pinacles surmonté d'une figure mutilée d'ecclésiastique tenant un livre;
Description :
1424-1429. Eléments des dais des gisants de Charles VI (RF1242a) et Isabeau de Bavière (RF1242b) (placés dans la chapelle Saint-Jean-Baptiste de la basilique de Saint-Denis )
Auteur :
Pierre de Thury (connu de 1417-1429) dit aussi Pierre de Thoiry
Période :
15e siècle, Bas Moyen Âge
Technique/Matière :
marbre, sculpture (technique)
Hauteur :
0.475 m.
Longueur :
0.210 m.
Profondeur :
0.007 m.
Localisation :
Paris, musée du Louvre
Acquisition :
Versement des chantiers de Saint-Denis, 1898

AU PLAISIR
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Alexandre Lenoir



Messages : 186
Date d'inscription : 25/03/2011
Age : 49
Localisation : Musée des Monuments français ... à Paris

MessageSujet: Re: Le tombeau de Charles VI et d'Isabeau de Bavière (1424-1429)   Mer 15 Juin - 12:13

Merci cher Saint Eloi pour cet élément.

Et je pense qu'il doit y en avoir d'autres.

Prochainement, il faudra d'ailleurs que je fasse le point sur les fragments des tombeaux de Saint-Denis déposés ou exposés au Louvre.

On pourra avoir de jolies surprises ...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
SAINT ELOI



Messages : 1355
Date d'inscription : 04/04/2011
Age : 46
Localisation : solre-sur sambre belgique

MessageSujet: Re: Le tombeau de Charles VI et d'Isabeau de Bavière (1424-1429)   Ven 17 Juin - 18:36


Cher Alexandre Lenoir vous avez raison concernant les fragments du tombeau de Charles VI car en consultant RMN je suis tombé sur la photos du premier fragment que j'ai poster auquel est additionné un deuxième que je n'avais pas encore vu .si on regarde le dessin de Gaignière il s'agit des deux élément de la parties supérieur de la colonnades du dais d'Isabeau de Bavière . voici la photos de l'ensemble a chacun des membres d'en juger si ma localisation est la bonne par rapport au dessin .




dessin du tombeau





au plaisir .
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
SAINT ELOI



Messages : 1355
Date d'inscription : 04/04/2011
Age : 46
Localisation : solre-sur sambre belgique

MessageSujet: Re: Le tombeau de Charles VI et d'Isabeau de Bavière (1424-1429)   Dim 7 Avr - 10:29



Bonjour

la base de donnée gallica à mis en ligne une partie de la collection d'estampe du collectionneur et hauteur Michel Hennin (1777-1863) .parmi ces documents une estampe du tombeau de Charles VI antérieur a celle de gaignière .d’ailleurs on remarque des détail qui on disparu sur celle de Gaignière entre autre un pleurant et des éléments d'arcature entourant le tombeaux .

Le voici .




Au plaisir .
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Linceul royal
Admin


Messages : 239
Date d'inscription : 23/03/2011
Localisation : Abbaye de Saint-Denis

MessageSujet: Re: Le tombeau de Charles VI et d'Isabeau de Bavière (1424-1429)   Dim 7 Avr - 12:17

Merci à Saint Eloi d'avoir trouvé ce document exceptionnel ! C'est assurément la vue tridimensionnelle la plus précise, et à échelle et proportions exactes, dont nous disposons pour les tombeaux des XIV° et XV° siècles ! On dirait presque une image de synthèse produite par les ordinateurs du XXI° siècle !

Il est certes fondamental pour connaître l'agencement de la décoration du tombeau de Charles VI, mais aussi pour se faire une bonne idée des proportions des soubassements habituels de ce type de sépulcres et de l'espace qui séparait les gisants des bordures ainsi que des gisants entre eux.

La présentation actuelle, se limitant à une dalle de marbre noire plus petite, sur un socle trop petit et trop bas, ne rend pas du tout l'idée des tombeaux de la chapelle caroline d'avant 1793. C'est étonnant, car Guilhermy et Violet-le-Duc avaient pourtant su remarquablement reconstituer les monuments des tombeaux de la commande de saint Louis (monuments hélas démantelés par Formigé un siècle plus tard par soucis de sotte "sobriété" très en vogue dans les années 1950-1960 - mouvement lancé par des historiens de l'Art incompétents ... ce qui a valu bien des dérestaurations du travail XIX° souvent abusives).
Si un jour une reconstitution partielle (et forcément a minima) devait être faite du tombeau de Charles V avec les vestiges aujourd'hui au Louvre, il faudrait replacer le gisant du roi sur un buffet à peu près de même taille et de même proportion que celui représenté sur cette estampe. Bien sûr, le gisant d'entraille de la reine devra être placé ailleurs dans l'église, ce qui permettrait d'exposer aussi à proximité le gisant d'entrailles de Charles V rapatrié du Louvre.
Sur le tombeau de corps de Charles V, il faudrait mettre à côté du gisant du roi une forme en aplat de marbre blanc évoquant le gisant disparu de Jeanne de Bourbon. Idem pur les dais et les colonnes horizontales.

Evidemment, on aimerait faire la même chose pour le tombeau de Charles VI, mais hélas, à part les deux gisants, les fragments sont encore plus rares. Et les pleurants manquent ; il y en aurait un, parait-il, qui fut vendu et acheté par le Met de New York il y a quelques années ... Le Louvre n'avait pas réagi assez vite, semble-t-il.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://saintdenis-tombeaux.forumculture.net
SAINT ELOI



Messages : 1355
Date d'inscription : 04/04/2011
Age : 46
Localisation : solre-sur sambre belgique

MessageSujet: Re: Le tombeau de Charles VI et d'Isabeau de Bavière (1424-1429)   Mar 18 Juin - 21:05

bonsoir ,

bien que la notice du M.E.T n'affirme pas l'origine sandyonisiene je pense avoir trouvé la photos du pleurant du tombeau de Charles VI  et au vu du dessin je pense qu'il appartenait bien a ce dernier mais voici la photos avec la notice en anglais .












notice 


Architectural Fragment from a Retable, Tabernacle, or Tomb
Date:ca. 1400 Geography:Made in Burgundy or Ile de France, France Culture:French Medium:Marble Dimensions:Overall: 6 1/4 x 2 15/16 x 2 7/16 in. (15.9 x 7.5 x 6.2 cm) Classification:Sculpture
Provenance

Georges J. Demotte (1877 - 1923), Paris (until 1920)

donc d'après la notice il pourrait s'agir d'un élément de rétable ou de tombe 
il daterais de 1400

proviendrais de bourgogne ou d'ile de France

et enfin il fut vendu au MET en 1920

pour moi je pense que se serais bien un des pleurants du tombeau du roi le types de sculpture la date et la provenance géographie pourrait le confirmer


maintenant l’absence de document laisse un doute .


c'est à vous chers ami de donner votre avis sur cet  sculpture


Au plaisir
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Le tombeau de Charles VI et d'Isabeau de Bavière (1424-1429)   Aujourd'hui à 18:00

Revenir en haut Aller en bas
 
Le tombeau de Charles VI et d'Isabeau de Bavière (1424-1429)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» DESAIX Louis Charles Antoine - Général
» documentaire le tombeau de Jésus sur TF1 le 29 mai!!!!!!
» BEAUTEMPS BEAUPRE Charles François,hydrographe.
» Tombeau de Philippe Pot, Grand Sénéchal de Bourgogne.
» Charles Chaplin

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Saint-Denis, cimetière des Rois :: LES TOMBEAUX ROYAUX, PRINCIERS, ET AUTRES :: Gisants, orants, dalles funéraires du Moyen Age-
Sauter vers: