Saint-Denis, cimetière des Rois

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 Le tombeau de Charles VII et de Marie d'Anjou (1463 - détruit en 1793)

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Alexandre Lenoir



Messages : 186
Date d'inscription : 25/03/2011
Age : 49
Localisation : Musée des Monuments français ... à Paris

MessageSujet: Le tombeau de Charles VII et de Marie d'Anjou (1463 - détruit en 1793)   Jeu 2 Juin - 20:55

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Le tombeau de Charles VII et de Marie d'Anjou
(1463 - détruit en 1793)


(Armoiries de Charles VII - doc. Wikipedia)
Charles VII (1402-1422-1461), « Roi des merveilles », « Roi très victorieux », est le souverain qui mit fin à la Guerre de Cent ans en libérant la France, en chassant l’Anglais et en restaurant le pouvoir royal.
Loin d’être le « Bien servi », il est considéré par les historiens actuels comme l’un des plus grands souverains du Moyen Age. Il fut bien l’acteur principal de son règne. A sa mort, la France était redevenue le plus puissant royaume d’Europe.

La chapelle caroline de Saint Jean-Baptiste, où étaient déjà inhumés Charles V et Charles VI, reçut les dépouilles de Charles VII en 1461 et de son épouse Marie d’Anjou en 1463. Leur tombeau, avec le traditionnel couple de gisants en marbre blanc sur un socle en marbre noir, ne nous est connu que par des dessins et gravures.


Le tombeau de Charles VII et de Marie d'Anjou au XVII°s. - Il n'était déjà plus en excellent état.
Collection Gaignières, 2 fol.45 - © Bodleian Library, Oxford, MS


Plan de la chapelle caroline, tiré de l'ouvrage de Dom Félibien, 1706
A : Le tombeau de Charles V ; B : Le tombeau de Charles VI, C : le tombeau de Charles VII - disparu.
D : Du Guesclin ; E : Bureau de La Rivière ; F : Charles, dauphin ; G : Louis de Sancerre; H : Arnaud de Barbazan

Le monument fut en effet détruit à la Révolution, y compris les gisants dont il reste cependant deux morceaux essentiels. Ceux-ci ont réintégré Saint-Denis il y a une quinzaine d’années seulement.

La mort du Roi et la réalisation du tombeau -
A partir de 1455 la santé du Roi, jusqu’ici fort robuste, s’altéra sous l’effet des soucis causés par les intrigues du dauphin Louis. En 1460, une plaie au mollet, probablement cancéreuse, ne guérit pas. Son état ne s’aggrava vraiment qu’au début de 1461. Un abcès lui vint dans la bouche qui dégénéra en phlegmon après extraction d’une dent ; redoutant d’être empoisonné par des agents de son fils qui le haïssait (le futur Louis XI), Charles VII ne s’alimentait plus. Quand il se décida enfin, il ne put avaler car « ses conduits étaient déjà tout retraits (obstrués) ». Il expira entre midi et une heure le 22 juillet 1461, à l’âge de 58 ans, au moment où un religieux lisant l’Evangile selon saint Jean prononçait ces mots sur la mort du Christ : Inclinato capito emisit spiritum. C’était au château de Mehun sur Yèvres.
Le 7 août, le corps fut conduit à Saint-Denis, après la Grand messe à Notre-Dame de Paris. Le triple cercueil (cyprès, plomb, bois) fut exposé sous une voûte de velours noir.
L’effigie du roi aux mains de cire et au masque de cuir peint était vêtue d’une tunique et d’une cape de velours blanc semé de fleurs de lys d’or, fourré d’hermine.

Le visage du gisant du Roi s'inspire de son masque mortuaire et du visage de cuir de son effigie.
On ne sait pour la reine.

La tête couronnée reposait sur un coussin de même étoffe. Elle tenait son sceptre et la main de justice et portait au doigt l’anneau d’or par lequel il avait consacré son mariage avec la France, naguère dans la cathédrale de Reims, grâce à Jeanne d’Arc.
L’honneur de prononcer le sermon revint à Thomas de Courcelles, docteur en théologie… et ci-devant juge de Jeanne d’Arc 30 ans plus tôt !!! Ce choix avait valeur de symbole. Charles VII avait réussi à rassembler autour de sa cause aussi bien les anciens Armagnacs que les anciens Bourguignons.
Après la cérémonie, un grand repas fut offert à la cour et à la Maison du Roi par l’abbé de Saint-Denis. Dunois, Orléans, Eu et Longueville le présidèrent. Pendant ce temps, le cercueil royal fut descendu dans la fosse creusée dans la chapelle caroline. Le corps de la reine Marie d’Anjou vint le rejoindre en 1463.

Les travaux de construction du tombeau débutèrent avant même le décès de la reine et furent achevés vers 1464-1465. Le socle de marbre noir n'étaient pas entourés de pleurants ni de statuettes princières, à la différence des tombeaux de Charles V et de Charles VI. Deux colonnes de marbre blanc sculpté bordaient les gisants sur la dalle. On retrouvaient dais, coussins et chiens traditionnels. Une inscription funéraire était gravée au dos du dais de Marie d'Anjou.
Le document de la collection Gaignières présenté ci-dessus (auj. à Oxford à la Bodleian) montre qu'au XVII°s. le tombeau n'était plus dans son état de fraîcheur primitive. Les bras des souverains avaient été cassés et les couronnes amputées. On ne sait à quelle période eurent lieu ces dégradations marginales (Guerres de religion ?).
Mais pour l'essentiel, le monument était relativement bien préservé comme le prouve l'état du décor gothique entourant les deux gisants, tout au moins jusqu'à la fin du XVII°s. Car si le dessins Gaignières reproduit les deux colonnettes horizontales gothiques sur les côtés de la dalle, le plan de Dom Félibien de 1706 ne les montre plus ! Les aurait-il oubliées ? C'est peu probable dans la mesure où ce plan, très détaillé, les maintient pour les tombeaux de Charles V et Charles VI. Peut-être y eut-il quelques travaux inachevés de restauration au début du XVIII°s qui motivèrent un retrait temporaire de cette décoration (?). Sinon, cette lacune demeure inexplicable.

Les destructions de 1793 et la violation de la sépulture
La Révolution s’acharna sur le tombeau qui fut détruit du 5 au 8 août 1793.
A la différence des gisants de Charles V et de Charles VI (et d’Isabeau de Bavière), ceux de Charles VII et de Marie d’Anjou furent brisés à coup de masse.

Les révolutionnaires ouvrirent les cercueils le matin du jeudi 17 octobre 1793 et s’aperçurent que le contenu avait déjà été pillé au mois d’août. Cependant, il restait encore un morceau de couronne et un sceptre d’argent doré.

Le corps de Charles VII était toujours là, parsemé de vif-argent qui avait conservé toute sa fluidité. Ce mode d’embaumement n’était pas rare aux XIV° et XV°s.
Tout fut précipité dans la fosse commune par les ouvriers…

Miraculeusement, Alexandre Lenoir put sauver les bustes des gisants qu’il fit détacher des parties supérieures amputées et s’émiettant. Aussi fit-il découper horizontalement à la scie ce qui restait de récupérable pour le transporter dans les réserves du Musée des Monuments français.

Destin des vestiges
Au XIX°s, les deux vestiges ne retournèrent pas à Saint-Denis mais subirent une restauration (nouveaux nez, nouvelles couronnes…) – peut-être à l’initiative de Violet-le-Duc ( ?). Ils finirent aux Archives nationales puis au Louvre.

Buste du gisant du roi - état XIX°s. restauré


Buste de la reine - état restauré XIX°s.
Ce n’est qu’à la fin des années 1990 que l’on a eu l’heureuse idée de les ramener à Saint-Denis. Les deux bustes furent placées sur des colonnes, ce qui donne un peu l’impression fâcheuse de têtes plantées sur des poteaux… (on notera au passage la suppression des ajouts XIX°s - couronnes... dans le cadre d'une restauration récente un peu lourde. On peut comparer avec la photo des deux bustes au début de l'article)


Une restitution partielle des gisants dans une évocation épurée aurait été préférable à cette présentation ne se rattachant à rien d’historique.
Au moins ce grand roi que fut Charles VII a-t-il retrouvé son mémorial à Saint-Denis…

Analyse des restes
Ces deux bustes de marbre, longtemps en dépôt au Musée de l’Histoire de France (Archives nationales) sont les précieux vestiges de ces gisants. Ils ont pu être rapatriés à la fin des années 1990 dans la basilique, juste à côté du tombeau de Charles VI et d’Isabeau de Bavière, sur des colonnes se faisant face. Celles-ci sont couronnées de chapiteaux à motifs végétaux. Les deux représentations se trouvent donc de part et d'autre de l’emplacement du monument disparu (voir plan de la chapelle caroline en 1706, ci-dessus).


La chapelle des Charles, ancienne chapelle Saint Jean-Baptiste.
(état actuel)
On perçoit les deux colonnes avec les bustes des anciens gisants,
juste avant le tombeau de Charles VI qui se trouve tout au fond.
Le tombeau de Charles VII et de Marie d'Anjou se trouvait
jusqu'en 1793 entre les deux grand piliers gothiques

Le tombeau, sur lequel on travaillait déjà dès 1463, a été commandé par la reine Marie d’Anjou qui porte ici la guimpe de veuve. La réalisation des gisants est attribuée à Michel Colombe (1430-1513). Le grand sculpteur, célèbre pour la réalisation du tombeau de François II de Bretagne, n’a guère séjourné en Ile de France mais il a suivi les rois dans leur déplacement de Bourges à Tours. En 1463, il avait précisément un atelier à Bourges.

Quelques historiens de l’Art s’étaient trompés jusqu’à une époque récente sur le degré de restauration des deux bustes au XIX°s., les croyant fort refaits. Mais actuellement les experts sont formels : l’essentiel a été sauvegardé et ils sont d’excellente facture. L’observation minutieuse des œuvres et leur comparaison avec les dessins de Gaignières montrent que la réfection majeure concerne le buste de Marie d’Anjou, à l’exception de la tête. Pour Charles VII, c’est l’arcade sourcillière droite qui a été remodelée.
Dans les deux cas, il en est de même des nez du Roi et de la Reine, inventions du XIX°s.
Le traitement de la chevelure est caractéristique de la technique de Michel Colombe : massée en deux touffes latérales, elle est faite de mèches souples et ondulée. Ce type de coiffure, propre aux anges et aux rois dans la 2° moitié du XV°s, situe bien la sculpture.

D’où le sculpteur tira-t-il son inspiration ? D’évidence, ces deux portraits sont très réalistes et remarquablement expressifs.
C’est le sculpteur Pierre de Hennes qui exécuta le masque funèbre du défunt. Il se rendit ensuite à Paris pour y retrouver Jean Fouquet qui devait peindre le masque « comme sur le vif ». Cet usage existe en France depuis Charles VI et n’est pas rare au XV°s en Europe. On le connait en Angleterre, mais on connait aussi huit masques d’Eléonore d’Aragon (réalisés par Laurana entre 1467 et 1471) et quatre masques de sainte Jeanne de France (+ 1505).
Le masque, puis l’effigie funèbre en cire et en osier servirent ultérieurement au sculpteur pour réaliser les deux gisants.
On est donc en présence de deux visages qui doivent être les portraits assez fidèles du Roi et de la reine. Celui de Charles VII ressemble d’ailleurs assez fortement au célèbre portrait peint par Jean Fouquet et aujourd’hui au Louvre. Les traits du gisant semblent toutefois moins empâtés mais plus accusés.
De quand date le portrait par Fouquet ? On n’a jamais pu le préciser avec sûreté. Il est contemporain du Roi et sans doute Charles VII ayant posé l'a-t-il admiré.


© RMN - Musée du Louvre


L’inscription « LE TRES VICTORIEUX ROI DE FRANCE », apposée sur la traverse supérieure du cadre d’origine, a été réalisée en même temps que le tableau et n’a pas été rajoutée a posteriori. Ses victoires sur les Anglais nous fournissent une échelle de datation trop large, la première utilisation du qualificatif datant d’ailleurs de 1452. L’analyse vestimentaire n’aide pas davantage : le type de pourpoint aux larges épaules rembourées a été porté longtemps, des années 1440 au milieu des années 1460. Quant à l’analyse physionomique, elle n’a pas pu départager les historiens de l’art : les chairs sont lisses et il n’y a pas de rides frontales ; le rictus et les yeux cernés marquent la lassitude et non la flétrissure des tissus. Cependant, de petits poils blancs hérissent la joue le long du maxillaire et du menton.
L’étude dendrochronologique menée en 1988 a conclu que l’arbre dont provenaient les bois du portrait avait été abattu entre 1436 et 1446. En tenant compte du séchage, du stockage, de la confection du support et de sa préparation pour la peinture, il fallait en moyenne compter 10 ans, ce qui nous amènerait vers 1450. Pourtant, la majorité des experts donne au sujet du portrait au moins la cinquantaine ; et l’élaboration de l’œuvre semble avoir été complexe avec de nombreux repentirs.
Le Charles VII de l’Adoration des Mages de Fouquet figurant dans les Heures d’Etienne Chevalier qui nous présente le roi avec des traits plus fins est sans doute antérieur.
Lui-même reproduit, mais inversé, une composition aujourd’hui disparu (volet droit d’un diptyque ou d’un triptyque ?) dont un dessin de la collection Clairambault conserve le souvenir. Le monarque devait être ici beaucoup plus jeune.

On trouve aussi un Charles VII plus jeune et bien portant sur le retable du Parlement de Paris :

© RMN - Musée du Louvre
Le gisant de Saint-Denis présenterait en quelque sorte une version du portrait de Fouquet (avec un roi déjà malade) en plus affaissé et vieilli. Il est impossible d’en être sûr pour la reine, l’iconographie faisant défaut.
Nous avons grâce au buste royal, une excellente vision du Charles VII réel, même diminuée par les destructions révolutionnaire.

Le visage du gisant - après " dé-restauration " : les lys XIX° de la couronne ont été retirés...
En revanche, le nez XIX° s. a été laissé.
On remarquera le réalisme des traits.


Le gisant de Charles nous offre sans doute le vrai visage du Très Victorieux Roi de France. A ce titre, ces deux vestiges mériteraient une présentation plus honorable dans la basilique…



Hommage à Charles VII :

Charles VII, vainqueur de la Guerre de Cent Ans (1337-1453)

Et bien sûr Jeanne d'Arc, au secours de Charles VII ...



Le règne du redressement militaire et des victoires...


Charles VII - La victoire finale : Castillon 1453 ou le triomphe de l'artillerie française


La victoire et la reconquête de l'Aquitaine



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MessageSujet: Re: Le tombeau de Charles VII et de Marie d'Anjou (1463 - détruit en 1793)   Ven 3 Juin - 19:40


Cher Alexandre très intéressant sujet que ce tombeau du roi de Bourge tel qu'il été appelé à l'époque mais je suis curieux que l'on n'ai pas conservé d'autre vestige de cette merveille il se peu que des fragment existe toujours comme pour le tombeau de Charles V dont certain élément sont réapparu ces dernière année sur le marché de l'art . Cette possibilité est à creuser ..

Au plaisir
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MessageSujet: Re: Le tombeau de Charles VII et de Marie d'Anjou (1463 - détruit en 1793)   Ven 11 Nov - 20:03

Il semblerait qu'il existe un dessin d'Alexandre Lenoir montrant les restes du gisant de Charles VII avant son "opération". Apparemment, le gisant était cassé, coupé en deux, en biais, dans le sens de la longueur. Déjà, les ouvriers opérant en octobre 1793 avait découvert les restes d'un tombeau saccagé. Peut-être cela remontait-il au mois d'août précédent...
En tout cas, il n'en restait plus qu'une des deux moitiés, mais assez conséquente sur la longueur. Lenoir aurait choisi (hélas !) de la rendre plus ... présentable en en faisant un simple buste. Ce qui restait du gisant a donc été découpé en largeur en bas de la poitrine ; on fit de même pour la reine. Une fois créés ces deux nouveaux "bustes", les autres morceaux restants des gisants ont, eux, disparu

Je n'ai malheureusement pas trouvé ce dessin. Mais je tiens cette version de deux éminentes personnalités ayant travaillé au département des Sculptures du Louvre.

Les deux bustes, après leur passage au Musée des Monuments français, furent ramenés à la basilique de Saint-Denis, puis pris par le Louvre avant d'être déposés aux Archives nationales.

Ils ont été fort heureusement ramenés à Saint-Denis dans les années 1990 et servent d'évocation a minima du tombeau disparu. Les colonnes qui les soutiennent sont celles qui les portaient déjà au Musée des Monuments français ; c'est pourquoi on les a apportées avec.

Reste que cette disposition semble bien pauvre et incongrue, aussi bien par rapport aux gisants allongés de la chapelle caroline, que par rapport à l'hommage qui devrait être rendu à un règne aussi important que celui de Charles VII.
Mais en attendant mieux, on ne peut qu'approuver ce retour à la basilique.

Nous aurons l'occasion de revenir sur cette question dans la partie réservée aux restauration.

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MessageSujet: Re: Le tombeau de Charles VII et de Marie d'Anjou (1463 - détruit en 1793)   Mer 28 Aoû - 21:50

bonsoir, voici un dessin de la colection Gaignière qui représente le roi Charles VII .Ce dessin du roi débout et tiré du gisant de son tombeau à saint Denis le voici avec sa notice .



Titre : [Figure de prince représenté debout] : [dessin]

Type : image fixe,dessin

Format : Dessin lavé



Droits : domaine public


Source : Bibliothèque nationale de France, BnF, Est. RESERVE Oa-14-Fol., Fol. 5. Bouchot, 528


Description : Collectionneur : Gaignières, Roger de (1642-1715)

Description : Référence bibliographique : Gaignières, 528

Provenance : bnf.fr

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MessageSujet: Re: Le tombeau de Charles VII et de Marie d'Anjou (1463 - détruit en 1793)   Ven 30 Aoû - 16:15

Bonjour voici pour compléter le dessin de Gaignière représentant le Gisant de Charles VII debout voici celui de son épouse Marie D’Anjou on reconnait facilement les traits du buste conservé du gisant .



Titre : [Figure de reine représentée debout] : [dessin]

Type : image fixe,dessin

Format : Dessin lavé

Source : Bibliothèque nationale de France, BnF, Est. RESERVE Oa-14-Fol., Fol. 16. Bouchot, 539


Description : Collectionneur : Gaignières, Roger de (1642-1715)
Provenance : bnf.fr

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MessageSujet: Re: Le tombeau de Charles VII et de Marie d'Anjou (1463 - détruit en 1793)   Sam 28 Déc - 21:38

Bonsoir, je remet en ligne le dessin de gaignière montrant le tombeau de Charles VII et de Marie d'Anjou qui est conservé actuellement à la Bodleian Library, Oxford et qui a disparu du sujet écrit par Alexandre Lenoir .J'ai pu le trouver agrandi nous permettant d'admirer un peu plus les détails .maintenant on ne peu que regretter la destruction des gisant .Mais ce qui est dommage c'est que lenoir ne récupéra pas les fragments restant .



En regardant le dessin on remarquera des inscription su le dais de Marie d'Anjou peut être l'épitaphe ?.
Maintenant il est possibles que les dais aient survécut et que un jour ils se retrouvent sur le marché de l'art cela serait intéressant de les récupérer .De par les écritures qui les ornent ils pourraient rejoindre la basilique pour une présentation muséographiques ( mais la pour l'instant ce n'est que une hypothèse ).

Au plaisir.

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MessageSujet: Re: Le tombeau de Charles VII et de Marie d'Anjou (1463 - détruit en 1793)   

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